Morbihannais décapités jugés à PARIS

Sources :

 

1)    site France GENWEB ; 2) Jean-Marie RIO ; 3) « Le Journal des guillotinés » paru en 1989 ; 4) Si Guégon m’était conté de l’abbé Edouard NIZAN, 1986.

 

MAISON DARRET DES CARMES A PARIS (4) :

 

En ce 5 thermidor an 2 (le mercredi 23 juillet 1794), ce sont quatre prévenus de la maison d’arrêt des Carmes à Paris qui sont condamnés à mort, par le tribunal révolutionnaire de ladite ville. Ils sont tous  quatre accusés d’avoir été complices d’une conspiration. Il s’agit de : BOURK F.N. , matelot sur le vaisseau Le Superbe. Né à Lorient, il est âgé de 17 ans et est domicilié à L’Orient. BURCK François Ursule, également matelot sur le vaisseau Le Superbe. Né à Lorient, il est âgé de 17 ans et est domicilié à L’Orient.  CARCADOT L., ex-marquis et officier d’Armagnac. Né à Molac (Morbihan), il est âgé de 38 ans et est domicilié à Paris. QUERHOENT N. X., ex-comte et maréchal de camp. Né à Bois-Ruant (Morbihan), il est âgé de 52 ans et est domicilié à Paris.  

 

NES DANS LE MORBIHAN ET DOMICILIES A PARIS (2) : Deux Morbihannais domiciliés à Paris ont été condamnés à mort pour diverses raisons : le premier, J.C. LARCHE LA TOURAILLE, âgé de 75 ans, a été condamné à mort comme conspirateurle 9 thermidor an 2 (le dimanche 27 juillet 1794) par le tribunal révolutionnaire de Paris. Le second concerne Armand COESSIN LABEYRAYE, ex-noble de 29 ans, né à Labeyreye (Morbihan), condamné à mort la veille, le 8 thermidor an 2 (le samedi 26 juillet 1794)par le tribunal révolutionnaire séant à Paris (département de la Seine) pour avoir été complice d’une conspiration dans la maison d’arrêt de Saint-Lazare où il était détenu. Le troisième, François PUISSANT, âgé de 59 ans, fermier général né à Port L’Egalité et domicilié à Paris, a été condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Paris le 19 floréal an 2 (le jeudi 8 mai 1794) en tant que complice d’un complot contre le peuple français, notamment en mêlant au tabac de l’eau et des ingrédients nuisibles à la santé des citoyens qui en faisaient usage. Le plus connu d’entre eux est sans aucun doute Georges CADOUDAL, né le 01/01/1771 au manoir de Kerléano près d’Auray (Morbihan), clerc de notaire puis major général des armées du Morbihan et condamné à mort par le tribunal de Paris comme contre-révolutionnaire ; son exécution a eu lieu le 25 juin 1804 à Paris.

 

 

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